Selon la CNIL, la biométrie désigne « l’ensemble des techniques informatiques permettant de reconnaître automatiquement un individu à partir de ses caractéristiques physiques, biologiques, voire comportementales. Les données biométriques sont des données à caractère personnel, car elles permettent d’identifier une personne. Elles ont, pour la plupart, la particularité d’être uniques et permanentes » (empreintes digitales, visage, iris, ADN, etc.).

La technologie est principalement utilisée pour l’identification, la gestion de l’identité et le contrôle d’accès. Dans la Chine antique, l’empreinte du pouce sur des sceaux d’argile était déjà utilisée comme moyen d’identification. Elle a pris un nouvel essor dans un contexte d’avènement des technologies d’information et de communication.

A titre d’exemple, l’authentification biométrique correspond à l’application des preuves d’identité dans le cadre d’un processus de validation d’un utilisateur souhaitant accéder à un système. Pour ce faire, ces systèmes d’authentification comparent les données biométriques fournies aux données authentiques, stockées dans une base de données. S’il s’avère que les deux échantillons correspondent, l’accès accordé. Dans le cas contraire, l’accès est refusé.

Au niveau des utilisations grand public, ce procédé s’intègre de plus en plus dans le cadre de systèmes d’authentification multi-facteurs. C’est notamment le cas pour les utilisateurs de smartphone auxquels on peut se connecter avec l’aide de nos codes PIN, mais aussi de nos empreintes digitales ou encore (moins fréquemment) le scan de l’iris.
Ce type d’authentification biométrique est de plus en plus utilisé en raison de son côté pratique : il est difficile d’oublier ses propres caractéristiques biométriques. De plus, le niveau de sécurité fourni par des caractéristiques biologiques individuelles est haut car plutôt difficile à falsifier.

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